51ème Session ordinaire: Communique finale
COMMUNIQUE FINAL DE LA 51ème SESSION ORDINAIRE DE LA COMMISSION
AFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES,
REUNIE A BANJUL, GAMBIE, DU 18 AVRIL
AU 02 MAI 2012
- La Commission africaine
des Droits de l’Homme et des Peuples (la Commission africaine) a tenu sa
51ème Session ordinaire du 18 avril au 2 mai 2012, à Banjul,
République de Gambie.
- L’Honorable Commissaire Catherine Dupe Atoki, Présidente de la Commission africaine, a
présidé la cérémonie d’ouverture de la 51ème Session ordinaire.
- Les Membres suivants ont pris
part à la session :
·
L’Honorable Commissaire Kayitesi Zainabo Sylvie, Vice-présidente
·
L’Honorable Commissaire Reine Alapini-Gansou
·
L’Honorable Commissaire Faith Pansy Tlakula
·
L’Honorable Commissaire Yeung Kam John Sik Yuen
·
L’Honorable Commissaire Soyata Maiga
·
L’Honorable Commissaire Mohamed Bechir Khalfallah;
·
L’Honorable Commissaire Lucy Asuagbor
·
L’Honorable Commissaire Med Kaggwa
·
L’Honorable Commissaire Maya Sahli-Fadel
·
L’Honorable Commissaire Pacifique Manirakiza
- L’Honorable Commissaire Catherine Dupe Atoki a présidé les débats en séance publique.
- Dans l’ensemble, quatre-cent
dix-sept (417) délégués ont participé aux travaux de la 51ème
Session ordinaire. Cent-deux (102) de ces délégués représentaient
vingt-trois (23) Etats Parties, quarante-cinq (45) d’entre eux
représentaient des Institutions nationales des Droits de l’Homme, quatre (4)
des Organisations internationales et intergouvernementales, deux-cent cinquante-six
(256) des ONG africaines et internationales et dix (10)
représentaient des Organes de l’Union africaine.
- Plusieurs activités et
réunions, notamment le lancement de « L’Etude sur la question de la
peine de mort en Afrique », ont été organisées en prélude à la 51ème
Session et en marge de cette dernière.
- La 51ème
Session ordinaire a été précédée par une réunion de trois jours du Forum
des ONG, organisée par le Centre africain pour la Démocratie et les Etudes
des Droits de l’Homme, qui s’est tenue du 14 au 16 avril 2012. Deux-cent-vingt
(220) délégués ont pris part au Forum des ONG - 204 venant d’Afrique, 11
d’Europe, 4 des Amériques et 1 d’Asie.
- Dans
son discours d’ouverture du Forum des ONG, la Commissaire Soyata Maïga,
s’exprimant au nom de la Présidente de la commission africaine,
l’Honorable Commissaire Catherine Dupe Atoki a mis en exergue le rôle
crucial que le Forum des ONG joue dans le domaine de l’affirmation des
droits humains en Afrique. Elle a noté que le Forum des ONG est un cadre
de rencontre dans lequel la situation des droits humains sur le continent
fait l’objet d’une évaluation et de débats.
- Le
Forum des ONG a examiné la
situation des droits humains dans de nombreux pays africains et exprimé
des préoccupations sur des questions diverses, comme les crises
électorales, la liberté d’expression, la dégradation de l’environnement,
le manquement aux obligations constitutionnelles, les inégalités et défis auxquels
les femmes demeurent confrontées dans la plupart des pays, la difficile
situation des enfants, la situation et les conditions des personnes vivant
avec le VIH/SIDA et la situation des défenseurs des droits humains sur le
continent africain.
- Le Forum des ONG a été
clôturé par la Présidente de la Commission africaine, l’Honorable Commissaire
Catherine
Dupe Atoki. La Présidente a fait part
de ses préoccupations au regard des conséquences de la mauvaise
gouvernance et des violations continues des droits humains qui, a-t-elle
expliqué, maintiennent des milliers d’Africains dans une situation de
pauvreté. A cet égard, elle a appelé la communauté des ONG à redoubler
d’efforts pour la promotion et la protection des droits humains dans leurs
différents domaines thématiques.
- Dans son Discours d’Ouverture de la 51ème
Session ordinaire, l’Honorable Commissaire Catherine
Dupe Atoki, a souhaité la bienvenue aux participants à la
Session. Elle a relevé que, pendant l’intersession, différents événements politiques et
économiques majeurs avaient été enregistrés, une situation qu’elle a qualifiée
de véritable pot-pourri en parodiant le titre d’un film : « le bon, la brute et le truand ». A cet égard, la Présidente a félicité le
peuple de la République du Sénégal pour avoir organisé des élections
libres et équitables. Elle a indiqué que ces élections ont consacré le
triomphe de la démocratie, de l’état de droit ainsi que de la
participation populaire.
- Elle a, cependant, fait observer que le continent
demeure confronté à de nombreux problèmes relatifs aux droits humains et à
la non satisfaction des besoins fondamentaux de ses habitants pour une vie
dans la dignité. Elle a, tout particulièrement, exprimé sa déception
devant la crise entre le Soudan du Sud et le Soudan et appelé ces deux pays
à régler leur différend de manière pacifique.
- La Présidente a également dénoncé la récente perturbation du processus
démocratique au Mali et en Guinée-Bissau et exprimé sa préoccupation quant
à l’escalade des activités terroristes qui se sont récemment développés en
Afrique, en particulier dans la République fédérale du Nigeria.
- Mme Adama Cooper, a lu une
déclaration au nom des ONG ayant participé au Forum des ONG, qui s’est
tenu en prélude à la 51ème Session ordinaire de la Commission. Mme Cooper a fait part de sa
préoccupation au regard de la poursuite des violations des droits humains
dans certains pays africains, violations causées ou exacerbées par la
pauvreté, les conflits et la mauvaise gouvernance. Elle a cité des exemples de graves
violations des droits humains enregistrées, notamment au Soudan, au Soudan
du Sud, en RDC et dans la Corne de l’Afrique. Mme Cooper s’est aussi dite préoccupée et déçue par les deux
coups d’état survenus dans les République du Mali et de la Guinée-Bissau,
étant donné que l’année 2012 est censée représenter un important jalon en
Afrique, plusieurs pays ayant déjà organisé des élections libres et
équitables, tandis que d’autres sont attendues, une situation annonciatrice
d’une nouvelle ère de démocratisation en Afrique.
- Elle
a conclu en réaffirmant la volonté des ONG de collaborer avec la
Commission africaine et l’Union africaine dans son ensemble en vue de la
promotion des droits de l’homme, de la bonne gouvernance et de l’état de
droit.
16. Un représentant du Réseau des Institutions nationales des Droits de
l’Homme (INDH ou le Réseau), Adv. Mabedle Lawrence Mushwana, a fait une
déclaration au nom des INDH. Il a relevé que le Réseau est un partenaire
stratégique de la Commission dans le domaine de la promotion et de la
protection des droits de l’homme en Afrique. A cet égard, il a informé la 51ème
Session ordinaire que le Réseau a organisé, pendant deux jours, un « Atelier
des INDH africaines sur la procédure d’Etablissement des Rapports destinés aux
Mécanismes régionaux des Droits de l’Homme en Afrique ». Adv. Mushwana
a fait valoir que l’atelier, qui a été
ouvert et clôturé par la Présidente de la Commission africaine et dont les
travaux se sont tenus en présence de plusieurs commissaires, a permis aux INDH
d’échanger des expériences et des idées sur les problèmes relatifs à la manière
dont ces institutions pourraient être plus efficaces dans le cadre du système
africain des droits de l’homme.
17. M. Mushwana a noté que la 51ème Session ordinaire se
tenait à un moment où l’Afrique est confrontée à de nombreuses difficultés qui
entravent ses efforts visant l’instauration de la bonne gouvernance. Il a cité
les récents changements de gouvernement intervenus par des moyens
inconstitutionnels au Mali et en Guinée-Bissau, l’arrestation du Président de
la Commission des Droits de l’Homme du Malawi et les difficultés du Président
de la Commission des Droits de l’Homme du Togo, contraint de fuir le pays afin
d’échapper aux menaces qui pesaient sur sa vie. Il a affirmé que les INDH
africaines sont conscientes de l’existence de ces défis et a promis qu’elles
joueront leur rôle en œuvrant à leur prise en charge.
- S’exprimant au nom de la
Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (la Cour africaine),
le Juge Sylvain Oré, a félicité la Commission africaine pour ses
efforts continus dans les domaines de la promotion et de la protection des
droits de l’homme et des peuples en Afrique.
- L’Honorable
juge Oré a relevé que la
participation de la Cour africaine aux Sessions ordinaires de la
Commission a permis à la Cour de prendre conscience des activités urgentes
et importantes menées par la Commission africaine
qui, de son point de vue, ont favorisé une meilleure compréhension, par la
Cour africaine, de l’importance du rôle joué par la Commission africaine
dans le système africain des droits humains. Il a mentionné que la
participation régulière de la Cour africaine aux sessions de la Commission
africaine témoigne de l’excellence des relations de complémentarité qui
existent entre les deux institutions.
- Le
Premier Vice-président du Comité africain des Experts sur les Droits et le
Bien-être de l’Enfant (CAEDBE), M. Cyprien
Adebayo Yanclo, a également fait une déclaration devant la 51ème
Session ordinaire. Il a insisté sur l’importance de la relation bilatérale
qui existe entre le CAEDBE et la Commission africaine. Il a informé la 51ème
Session ordinaire que depuis le commencement de ses activités, en 2002, le
CAEDBE a travaillé sans désemparer à l’augmentation du nombre des
ratifications de la Charte africaine sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant
par les Etats membres de l’UA, ratifications portées aujourd’hui au nombre
de 46. Il a également déclaré que le Comité a jusqu’ici examiné 15
Rapports d’Etat et deux Communications.
- S’exprimant
au nom des Etats membres de l’Union africaine, M. David Mangota a insisté sur la nécessité, pour tous les
Etats membres de l’Union, d’apporter leur soutien financier, matériel et
moral à la Commission africaine afin de lui permettre de remplir son
mandat.
- M. Mangota a remarqué que les ONG et
les INDH sont d’une importance cruciale pour le travail de la Commission
africaine, car elles font partie des organismes des droits humains capables
d’exercer des pressions sur les gouvernements pour les inciter au respect
de leurs obligations en matière de droits humains. Cependant, il a fait
part de ses craintes quant à l’intégrité de certaines ONG, estimant qu’il
convenait de faire montre d’une plus grande prudence et de faire attention, en matière des
droits humains, aux intentions inavouées des étrangers prêts à s’approprier
les programmes utiles a l’Afrique.
- Dans son discours d’ouverture, l’Attorney General,
par ailleurs ministre de la Justice de la République de Gambie,
l’Honorable Lamin K. Jobarteh,
a souhaité la bienvenue aux participants et délégués à la 51ème
Session ordinaire de la Commission africaine. S’exprimant sur les divers
problèmes de droits humains auxquels le continent est confronté, le ministre Jobarteh a fait part de
ses préoccupations quant aux conflits armés continus qui se déroulent en
Somalie, au Soudan, au Soudan du Sud et dans certaines parties de
l’Afrique du Nord. Au sujet des récents coups d’état intervenus dans les
Républiques du Mali et de la Guinée-Bissau, le ministre Jobarteh les a qualifiés de honteux, grossiers et démodés.
Il a appelé la Commission africaine et la communauté internationale à
rejeter ces changements de gouvernement par des voies
inconstitutionnelles. Il a également
souligné que le problème de la sécheresse qui sévit présentement dans plusieurs
Etats membres est source de crises économiques profondes pour de
nombreuses communautés.
- Le ministre
Jobarteh, s’est réjoui des élections organisées dans de nombreux pays
africains, depuis la dernière réunion de la Commission, en
octobre/novembre 2011. Il a également fait observer que les élections
présidentielle et parlementaires qui se sont tenues en Gambie, à la fin de
l’année 2011, et au début de l’année 2012, ont été qualifiées par la
communauté internationale de pacifiques, libres et équitables.
- L’Honorable
ministre de la Justice a, enfin, remercié les Membres de la commission
d’avoir encore une fois choisi la Gambie pour y tenir la 51ème
Session ordinaire de la Commission africaine. Il a ensuite déclaré la
Session officiellement ouverte.
26. Des
déclarations ont été faites par les représentants des Etats Parties ci-après
sur la situation des droits humains dans leurs pays respectifs : République d’Angola,
République populaire et démocratique de l’Algérie, République du Burkina Faso,
République du Cameroun, République de Côte d’Ivoire, République du Tchad,
République arabe d’Egypte, République fédérale démocratique d’Ethiopie, Royaume du Lesotho, République de
Mauritanie, République fédérale du Nigeria, République arabe sahraouie
démocratique, République du Soudan, République du Togo, République unie de Tanzanie,
République de Tunisie, et République du Zimbabwe.
- Trois
(3) Institutions nationales des Droits de l’Homme (INDH) ont fait des
déclarations sur la situation des droits humains dans leurs différents
pays. Il s’agit des commissions nationales des Droits de l’Homme
d’Algérie, d’Afrique du Sud et du Soudan.
- Au total, cinquante et une (51) ONG jouissant du
Statut d’Observateur auprès de la Commission africaine ont pris la parole
et fait des déclarations sur la situation des droits humains en Afrique.
- La
Commission africaine a examiné les demandes d’octroi du statut d’observateur
de six (6) ONG. Elle a accordé le statut d’observateur à cinq (5) d’entre
elles, en application de sa Résolution ACHPR.Res.33(XXV) 99 sur la révision
des Critères d’octroi et de jouissance du statut d’observateur, auprès de
la Commission africaine, aux Organisations non-gouvernementales s’occupant
des droits de l’homme. Le statut d’observateur a été accordé aux ONG ci-après :
i.
World Alliance for Citizen
Participation (CIVICUS) ;
ii.
Centre féminin pour la Démocratie et les
Droits Humains ;
iii.
Strategic Initiative for Women in the Horn of Africa ;
iv.
African Freedom of Information Centre , et
v.
Zimbabwe Election Support Network.
30. La
Commission africaine a examiné une demande d’octroi du Statut d’observateur
déposée par Sight Savers et a décidé
de la renvoyer à la 52ème Session ordinaire.
31. Cela
porte à quatre cents trente cinq (435) le total des ONG jouissant du Statut d’observateur
auprès de la Commission africaine.
- En application de l’article 62 de la
Charte africaine, les rapports périodiques des Etats parties ci-dessous
ont été présentés et examinés :
·
République d’Angola
·
République du Soudan
- Les
membres de la Commission africaine ont présenté des rapports sur les
activités qu’ils ont menées au cours de l’intersession en leur qualité de
Membres de la Commission, ainsi que des rapports sur les activités
entreprises dans le cadre de leurs divers mécanismes spéciaux. A cet égard, la Session a entendu les
rapports des Commissaires ci-après et apporté sa contribution auxdits
rapports :
·
Rapporteure spéciale sur les Réfugiés, les Demandeurs
d’Asile, les Déplacés internes et les Migrants en Afrique ;
·
Rapporteure spéciale sur les Droits de la Femme en
Afrique ;
·
Rapporteure spéciale sur les Défenseurs des Droits de
l’Homme en Afrique ;
·
Rapporteur spécial sur Prisons et les Conditions de
Détention en Afrique ;
·
Rapporteure spéciale sur la Liberté d’Expression et
l’Accès à l’Information en Afrique ;
·
Présidente du Groupe de Travail sur la Peine de Mort en
Afrique ;
·
Présidente du Groupe de Travail sur les Populations/Communautés
autochtones ;
·
Président du Groupe de Travail sur les Personnes âgées et
les Personnes handicapées à Afrique ;
·
Président du Groupe de Travail sur les Industries
extractives, l’Environnement et les Violations des Droits de l’Homme en Afrique ;
·
Présidente du Comité pour la Prévention de la Torture en
Afrique ; et
·
Présidente du Comité de Protection des Droits des
Personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVIH) et des personnes à risque,
vulnérables et affectées par le VIH.
·
Président du Groupe de travail sur les droits
économiques, sociaux et culturels
- La
Commission africaine a examiné et adopté les Rapports ci-après :
a)
Rapport
de la Mission de promotion en République
du Niger ;
b) Rapport de la Secrétaire à la Commission
africaine ;
c)
Rapport
du Groupe de Travail sur les Communications.
- La
Commission s’est réunie en Séance privée avec la Rapporteure spéciale des
Nations Unies sur la traite des personnes, en particulier des femmes et
des enfants, Mme Joy Ngozi Ezeilo. La Rapporteure spéciale des Nations
Unies a informé les Membres de la Commission africaine de son mandat
mondial et du travail qu’elle effectue en Afrique. Elle a informé les
Membres de la Commission du fléau de la traite qui sévit dans de nombreux
pays et invité la Commission africaine à collaborer avec elle, dans le
cadre de son mandat, afin de prendre en charge ces violations.
- La
Commission africaine a examiné le Projet de Protocole sur les droits des personnes
âgées et l’a renvoyé à la 52ème Session ordinaire, pour
réexamen.
- La
Commission africaine a adopté les Observations conclusives sur le Rapport
périodique de la République du Togo.
38. La Commission a adopté les Résolutions
suivantes :
·
Résolution
sur la Situation au Nord de la République du Mali ;
·
Résolution
sur la Situation des Droits de l’Homme dans la République fédérale du Nigeria ;
·
Résolution
sur la Situation des Droits de l’Homme dans la République démocratique fédérale
d’Ethiopie;
·
Résolution
sur la Situation entre le Soudan et le Soudan du Sud ;
·
Résolution
sur la Situation des Droits de l’Homme dans le Royaume du Swaziland ;
·
Résolution
sur les Changements inconstitutionnels de Gouvernement ;
·
Résolution
sur le Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux
Droits économiques, sociaux et culturels ;
·
Résolution
sur les Attaques contre les Journalistes et les Spécialistes des Médias en
Somalie ;
·
Résolution sur la modification de la Déclaration
de Principes sur la Liberté d’expression pour inclure l’accès à l’information
et la demande d’une Journée commémorative de la Liberté d’Information ;
·
Résolution
sur le Renouvellement du Mandat des Experts Membres du Groupe de Travail sur
les Industries extractives, l’Environnement et les Violations des Droits de
l’Homme en Afrique ;
·
Résolution
sur le Renouvellement du Mandat du Comité sur la Protection des Droits des
Personnes vivant avec le VIH/SIDA et des Personnes à risque, vulnérables et
touchées par le VIH ; et
·
Résolution
sur une Approche de la Gouvernance des Ressources naturelles basée sur les
Droits de l’Homme.
39. La Commission africaine a examiné soixante dix-sept (77) Communications :
elle s’est saisie de quatre (4) Communications et en examiné (2) sur le fond. Soixante
et onze (71) communications ont été renvoyées à la 52ème Session
ordinaire pour diverses raisons, notamment les contraintes de temps et l’absence
de réaction de l’une ou des deux parties.
40. La Commission africaine a organisé des audiences orales dans quatre
(4) Communications.
41. La Commission africaine a adopté son 32ème
Rapport d’Activités, qui sera soumis à la 21ème Session ordinaire du
Conseil exécutif de l’UA et au 19ème Sommet de la Conférence des
Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA, prévue au Malawi, en juin 2012.
42. La Commission a décidé de tenir une Session extraordinaire du 30 juillet au
4 août 2012, afin d’examiner des questions urgentes et des Communications en
suspens.
43. La Commission africaine a décidé de tenir sa 52ème Session
ordinaire du 9 au 22 octobre 2012, à
Abidjan, en Côte d’Ivoire.
44. La Commission africaine exprime ses sincères remerciements et sa profonde gratitude
au Gouvernement et au Peuple de la République de Gambie, pour les facilités
mises à sa disposition et pour l’accueil et l’hospitalité chaleureux accordés aux
participants, qui ont tous contribué aux excellents résultats et à la réussite
des délibérations de sa 51ème Session ordinaire.
45. La cérémonie de clôture de la 51ème
Session ordinaire a eu lieu le 2 mai 2012, à Banjul, en Gambie.
- La Présidente de la Commission africaine, l’Honorable Commissaire Catherine Dupe
Atoki, a organisé une Conférence de Presse à l’issue
de la cérémonie de clôture.
Fait à Banjul, République de Gambie, le 2 mai 2012.